Les formations de juin 2017…inscrivez vous vite!

« Accueil collectif de porteurs de projets »

6 juin 2017

Inscription avant : 5 juin

Objectif: Les « Accueil collectif » sont des moments privilégiés pour rencontrer d’autres porteurs de projet qui, comme vous, souhaitent créer une activité qui leur ressemble. Programme complet

Lieu : Safran – Limoges (87)
Intervenante : Adeline Garrivier, animatrice ARDEAR Limousin.

« Comment valoriser la laine de nos moutons? »

7 juin 2017

Inscription avant : 31 mai

Objectif: Accompagner les participants dans la recherche de nouvelles valeurs ajoutées et de renforcer leur pouvoir de décision individuel et collectif dans le cadre du développement de stratégies de commercialisation de la laine. Programme complet.

Lieu : Vaulry (87)
Intervenante : Nadine SINGEOT-LAJOIE, experte lainière LLRL.

«Production et sélection de céréales panifiables pour leur transformation en farine»

29 juin 2017

Inscription avant : 18 juin

Objectif :
– Acquérir des connaissances sur la sélection et la transformation de céréales pour mieux valoriser leur production;
– Appréhender les différents grains et variétés de pays;
– Être capable d’identifier et sélectionner les grains de qualité.
Programme complet

Lieu : Linards (87)
Intervenant : Laurent Pénicaud, agriculteur membre de l’association 1001 Semences Limousines

Retour sur l’AG de l’ARDEAR Limousin

L’Assemblé Générale Extraordinaire : révision des statuts.

L’Assemblée Générale de l’ARDEAR Limousin s’est tenue le 10 mai dernier en présence d’une vingtaine d’adhérents. Sur fond de réforme territoriale, et afin de mettre les statuts de l’association en phase avec ceux de la FADEAR, une Assemblée Générale Extraordinaire avait été convoquée. Celle-ci a notamment entériné la décision d’un changement de nom : l’ARDEAR Limousin va devenir l’ADEAR Limousin – Réseau de l’Agriculture Paysanne. Cette évolution se conforme à l’adage « faire notre la loi NOTRe » suite à laquelle le Limousin n’est plus une région au sens administratif du terme, et s’insère dans la dynamique de recomposition du réseau de l’Agriculture Paysanne au sein de la région Nouvelle Aquitaine.

 

L’Assemblée Générale Ordinaire : bilans de l’année 2016.

L’Assemblée Générale Ordinaire a ensuite permis de voter les bilans de l’année 2016 et les prévisionnels d’activités et financiers pour 2017. Christel Mas De Feix, Présidente, a souligné que le temps de travail avait été largement impacté par la réforme territoriale et donc par la coordination entre associations du réseau au sein de la nouvelle région. C’est ainsi que les cafés-installation, mis entre parenthèse en 2016, sont relancés en cette année 2017. La naissance du groupe de travail compostage/biodynamie est lui un bon signal, et il semble important de maintenir sa dynamique, notamment par la mise en pratique. Les administrateurs ont rappelé leur volonté de maintenir leur implication dans le dispositif du test d’activité agricole, considéré comme pertinent, malgré l’absence de temps salarié dédié.

Déjeuner convivial entre les participants de l’AG.

DÉBAT : Forces et faiblesses de l’engagement à l’extérieur de sa ferme.

L’après-midi a été consacré à un débat concernant l’engagement à l’extérieur de la ferme. Il a notamment été question du dilemme entre le temps à investir sur sa ferme pour en dégager un revenu digne et la difficulté à évaluer ce qu’apporte le temps investi en engagement militant. Toutefois, l’engagement peut être lié à la volonté d’influer sur le cadre juridique et législatif qui fixe les règles et conditionne donc les opportunités de revenus. Il a également été relevé un désengagement des paysans dans les structures militantes. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour l’expliquer :

  • la diminution du nombre de paysans parallèlement à une multiplication des associations ;
  • l’essoufflement des militants dû au peu de reconnaissance – morale et financière – du temps bénévole investi ;
  • une nouvelle génération de paysans ne (re)connaissant pas les acquis obtenus par les anciens militants et ressentant moins le besoin de collectif pour garantir ses droits ;
  • la problématique du renouvellement des générations dû au peu de place laissé aux jeunes dans les associations ou de la masse de responsabilités qu’on leur fait porter dès leur entrée ;
  • l’impression qu’il est nécessaire aujourd’hui de travailler beaucoup plus en termes d’heures pour des salaires plus faibles qu’il y a trente ans.

Pour terminer, il a été affirmé que se faire paysan aujourd’hui est, en soi, déjà un engagement militant et que, d’autre part, la survie des associations militantes implique de susciter l’implication et la participation des adhérents qui, trop souvent, se positionnent en « consommateurs » des activités de l’association. Comment motiver et communiquer à ce sujet ? Avec quels outils ? Telles sont les questions que posent ce constat.

Enquête sur l’abattage de proximité

Enquête en Limousin

Antoine Klein est en stage à l’ARDEAR du 6 mars au 7 avril. Il réalise une enquête sur l’abattage de proximité grâce à 25 entretiens auprès d’éleveurs des trois départements et un questionnaire en ligne. Il réalise également son mémoire de recherche sur le Pôle Viande Locale de Bourganeuf. Le but de cette enquête est de comprendre les attentes des éleveurs afin de faire émerger de nouveaux projets.  Laissons la parole à Antoine :

Les questionnements autour des abattoirs

« Depuis quarante ans, le nombre d’abattoirs en France n’a cessé de diminuer : alors qu’en 1970 on dénombrait plus de 2500 tueries particulières, près de 1 000 abattoirs publics et une centaine d’abattoirs privés, en 2010 il n’en reste plus que 286. On observe un double processus de concentration géographique et économique des abattoirs français, comme en Limousin avec les fermetures des abattoirs d’Auzances (2000), Saint-Yrieix, Guéret (2006) et Eymoutiers (2007).

Alors que les scandales concernant les abattoirs insistent sur la question du bien-être animal, la réflexion autour de l’abattage de proximité entend répondre à des enjeux non seulement éthiques mais également économiques, sociaux et environnementaux. L’expression « abattage de proximité » recouvre plusieurs réalités (petite structure fixe locale, abattage mobile, abattage à la ferme dans un caisson) qui permettraient entre autres de réduire le stress des animaux et l’empreinte carbone du secteur agricole, aux éleveurs de se ré-approprier une étape importante de la fabrication de la viande et de mieux valoriser leur travail en passant par exemple par les circuits courts.

Au vu du faible nombre d’exemples tant français qu’internationaux, les interrogations restent nombreuses : quels seraient les avantages à la mise en place d’un abattage de proximité ? l’abattage mobile serait-il plus approprié qu’une petite structure fixe ? quel en serait le coût et à quel type d’éleveurs s’adresserait-il ? etc.

restitution le 20 avril

L’enquête menée par l’ARDEAR cherche à  identifier les enjeux et les besoins sur un territoire dont le maillage en abattoir est de plus en plus lâche alors que l’élevage constitue une activité agricole centrale. Recueillir le point de vue des éleveurs est précieux pour mettre en lumière à la fois les contraintes et les difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans l’abattage de leur bêtes ainsi que les éléments logistiques, techniques et économiques à prendre en compte dans la mise en place de nouvelles formes d’abattage.

Nous vous convions le 20 avril 2017 à la ferme-auberge du Bontemps (Masleon) à 18h pour une présentation de l’abattage de proximité et une restitution orale de l’enquête.

 

Reprise des cafés-installation !

Les cafés installations de l’ardear limousin

A partir de mars 2017, l’ARDEAR  organise un café-installation une fois par mois dans diverses communes de Corrèze, Creuse et Haute-Vienne. Il s’agit de proposer un temps d’échange et de rencontre autour de la thématique de l’installation agricole. Ces moments que nous souhaitons conviviaux sont ouverts aux porteurs de projets, agriculteurs déjà installés… et à tous ceux que la question agricole interpelle !

Retour sur le café installation de Cheissoux

Ce jeudi 16 mars avait lieu un café installation à l’auberge de la Fontaine de Cheissoux, de 19h à 22h, avec 15 participants.

Deux jeunes installés ont témoigné de leur parcours. Marie Broutin, paysanne boulangère à Cheissoux, et Thibaud Grimand, éleveur de chèvres avec transformation fromagère et de quelques vaches limousines à Champnetry.

Les thèmes abordés lors des échanges ont été l’accès au foncier, construire son plan d’entreprise, les formations, ou encore le compagnonnage du réseau REPAS.

Prochain café : le 13 avril à Naves !

Le prochain café-installation aura lieu jeudi 13 avril, à partir de 18h, dans le magasin Récoltes Locales à Naves. Nous accueillerons les témoignages de maraichers installés ou en cours d’installation entre Uzerche et Seilhac.

Le suivant aura lieu dans le courant du mois de mai… peut être vers Bellac ?

Contactez-vous pour en organiser un près de chez vous !
ardearlimousin@gmail.com
05 87 50 41 03

La lettre d’infos de Mars 2017

lettreinfomars2017

Accédez à la lettre d’infos complète de Mars ici

Et profitons-en pour vous annoncer l’arrivée de Solène Pérémarty dans l’équipe de l’Ardear. Elle sera présente pendant l’absence de Marion pour son congé maternité.
Solène sera notamment en charge de l’organisation des formations, de cafés débat et de coordonner la réflexion sur l’abattage de proximité.

Nous lui souhaitons la bienvenue !

Bonne lecture,

L’équipe de l’Ardear Limousin